« L’homme n’a toujours pas compris que [la planète qui l’abrite] était unique et qu’il fallait la ménager. »
Quel souci de sa maison pourrait-il avoir, quand la tête dans le guidon ou dans le sable, il n’a pas celui, ni même la curiosité, de sa propre condition ?
Merci pour cette mise au point, bien qu’elle me laisse dubitatif quant à ses effets.