Il y a une quinzaine d’années, lors des négociations pour la
création du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) les négociateurs
musulmans ont refusé de rejeter la peine de mort pour apostasie (pour le
musulman qui quitte sa religion) : C’est
pour nous comme une composante sacrée de notre religion, ce n’est pas
modifiable...
Les négociateurs de l’État
français auraient dû répondre : Soit.
Vous avouez vous-mêmes que votre religion est criminogène et doit le rester.
Elle est donc incompatible avec notre république et avec les Droits humains.
Nous cessons immédiatement les négociations, et le gouvernement va fermer les
mosquées...
Au lieu de cela la réponse étatique (« laïque » !) fut : Bon. Laissons ça de côté et continuons à
négocier pour consolider l’islam en France avec la création du CFCM... Et
les mosquées n’ont, depuis, cessé de se multiplier.
Aussi,
chaque fois qu’un musulman fanatique assassine en France au nom de son Dieu
« le plus grand » la responsabilité gouvernementale est évidente.