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A ce stade de la discussion, j’en suis
à produire des efforts pour accorder nos violons sur le contexte de certaines
situations, je n’infère rien, je questionne essentiellement et, si vous
remarquez bien, je prends soigneusement le temps d’indexer toutes les
informations que je communique à mes interlocuteurs pour qu’ils puissent s’y
référer et me faire remarquer, au besoin, une quelconque erreur que j’aurais pu
commettre ici ou là dans l’exposé du problème. Cette indexation est très
laborieuse, mais elle a pour but essentiel de bien situer les évènements de
façon chronologique et dans leur contexte pour se mettre sur la même longueur
d’onde et bien cerner tous les aboutissants du problème. C’est aussi ce que
j’appelle s’en tenir aux faits. Or, je m’aperçois que fréquemment, mes
interlocuteurs se passent volontiers de ces précisions pour ne se fier qu’à
leurs seules interprétations, inférences ou « intuitions ». Ben… vous
m’excuserez de vous le faire remarquer, mais du point de vue d’A. Korzybski, et
cela n’a strictement rien de péjoratif ou de personnel, c’est ce qu’il appelle
la « maladie mentale » (expression qu’il met toujours entre
guillemets dans ses écrits) qu’il identifie comme étant la source de la plupart
des « maux » de notre société actuelle qui génère la discorde, la
violence, les guerres, etc. dans notre société.
À suivre…