@Pierre
"chaque fois que le Conseil de sécurité devait se réunir, il fallait qu’il y ait une petite attaque chimique », a-t-il dit.
Effectivement, les pseudo-attaques chimiques sont toujours intervenues à des moments cruciaux de l’évolution des événements sur le terrain et chaque fois que les terroristes étaient en difficulté.
Lors du Massacre de la Goutha, dont le MIT a prouvé qu’il ne pouvait venir que d’un secteur couvert par les rebelles, les envoyés de l’ONU étaient même sur place, comme si on avait attendu leur venue pour agir.
De même, il suffi qu’Obama parle d’une ligne rouge (en une sorte d’appel au meurtre, comme d’ailleurs celui de macron plus tard) pour que l’attaque ait lieu. Heureusement, le parlement anglais a reculé, ce qui a annulé l’opération prévue.