« que le taux de chômage récurrent, la précarisation de l’emploi et le mépris des élites ne font que renforcer ? »
Très juste mais j’y ajouterait la baisse du niveau de vie, en particulier dans la fonction publique. En 1969, jeune assistant à l’Université, j’ai pu emprunter pour acheter une maison. Aidé par l’inflation, j’ai remboursé très facilement ma dette. Aujourd’hui, un maitre de conférence qui vient d’être recruté paye un loyer qui lui coute la moitié de son traitement (ou plus à Paris) et doit y réfléchir longuement avant de fonder une famille.