Adepte de Kabaleb, celui-ci revient souvent sur la problématique du « passage à l’acte ». C’est très complexe. L’agir étant déterminé par les parts d’ombres et souvent noires de l’inconscient. Ssi l’individu en avait conscience, il n’agirait pas ses pulsions perverses. Question : selon quel critère pouvons-nous juger de la perversité d’un passage à l’acte ?