Ce triste constat est celui de tous les syndicats et de tous les partis de gauche en France.
Tous font en effet le même bilan. Celui d’une dégradation continue, persistante et régulière de la qualité des services publics.
Cela avec un pourcentage de prélèvement croissant d’une richesse croissante et avec quelques millions d’agents publics ou parapublics de plus depuis 1981.
Le tout accompagné de l’apparition des « nouveaux pauvres » et de l’arrêt de la baisse des inégalités dans les années 80, alors qu’elles baissaient régulièrement sous les gouvernements de droite.
Ce seraient des électeurs de droite qui le dirait, on pourrait mettre ne cause leur objectivité. Mai slà...