« Nous » ?
En France rien ne changera, dans 100 ans comme dans 1000 ans : natalité stable, ressources naturelles plus que suffisantes (on exporte plus que ce que l’on importe de nourriture), compétences, zone géographique qui peut encaisser quelques variations climatiques sans autres soucis que les habituels râles bien français ...
Ailleurs bien sûr les gens vont crever : de chaud, sous les inondations, de faim, de soif, de maladies liées aux conditions d’hygiènes et à la promiscuité. La solidarité ? Une fable. Les gens feront des dons qui iront engraisser des profiteurs, les ONG en réalité créant une dépendance afin d’asseoir des groupes européens en territoires sinistrés.
Comment ça ? Les bobos parisiens se féliciteront d’avoir aidé une famille à l’autre bout du monde à manger 3 jours. Au passage cet afflux de nourriture gratuit aura ruiné le paysan local, qui sera obligé de travailler à l’usine fraîchement implantée par un grand groupe européen pour que dalle.
Vous voulez changer le monde ? Commencez par supprimer la notion de frontière, de gouvernement et de pays. Là, on aura peut être un « nous »...