@Taverne
« Nous sommes à l’heure du choix. Ou bien nous faisons
la révolution et, en ce cas, nous en respections les règles et les
principes, ou bien nous cédons à la facilité de laisser la violence aveugle se
déchaîner et nous passerons alors à côté d’une chance unique : la chance
de reconstruire un pays meilleur sur les ruines de l’autoritarisme de ce
pouvoir. »
C’est une façon de voir les
choses, ce n’est pas la mienne. Je me méfie viscéralement de tous les
engouements, depuis que j’ai compris que l’OAS est née d’une « lecture »
complètement biaisée de la superficielle fraternisation du 13 mai 1958, sur le
Forum à Alger.
« Il faut du Sens à ce que nous faisons et de la
cohérence. »
Je ne discerne ni sens
évident ni cohérence dans ce qu’il se passe actuellement. Je ne vois que des
gens qui s’auto-intoxiquent en considérant que la situation évolue selon les aspirations
qui sont les leurs depuis toujours.