@Fergus
Votre article arrive à point. J’aime appeler un chat, un chat. L’étiquette a cet avantage d’obliger les personnes à s’en extraire. Les véritables psychotique, cela ne sert à rien. N’ayant pas comme le dit Lacan, franchit le stade du miroir, ils n’ont aucune conscience de leur personnalité ou égo. Hier, il me fut reproché de mettre les gens dans des cases. J’aimerais à cette occasion mettre les choses au point : quand je tente de préciser les contours d’une personne, ce n’est pas « dépréciatif ». Excepté dans le cas où la personne est « TOXIQUE » pour autrui.