@rosemar
Bonjour
La contre partie de ces systèmes de surveillance, c’est que les dirigeants sont aussi enregistrés à leur insu et que ces données sont vulnérables aux intrusions informatiques.
Autrement dit, un petit nombre d’individus au gouvernement doivent surveiller des millions d’individus pour préserver leurs privilèges.
Parmi ces millions d’individus surveillés il y a assez de « hackers » pour surveiller à leur tour les magouilles du petit nombre de leurs dirigeants. Exemple : wikileaks.
Alors, à côté de cette question légitime : « sera-t-il encore possible d’être un dissident ? »,
se pose la question duale : « les magouilles des dirigeants seront-elles encore possibles ? ».
Il faut s’attendre à une guerre informatique entre les gouvernement et leurs administrés, et le nombre des petits génies en informatique n’est pas nécessairement du côté des gouvernements.