Perso, mon explication est simple.
Ceux qui ont du bien, donc, quelque chose à perdre, vont voter, des deux mains si il faut.
Vu qu’on leur explique matin midi et soir que les rouges vont tout leur prendre, ils votent à droite, voire à l’extrême droite quand le danger bolchévique pointe son nez.
En parallèle, quand les résultats ne correspondent pas à la volonté des dirigeants aidés par les médias (voir 2005 et le TCE), on contourne le « mauvais vote » comme l’a fait Sarkozy, rendant populaire l’inutilité de participer au scrutin.
Moralité : On laisse encore et toujours le pouvoir aux nantis et ceux qui auraient intérêt à venir aux urnes vont à la pêche...