@troletbuse
Il y a évidemment déjà des jihadistes qui sont revenus dans les flux de réfugiés, l’un des tueur du Bataclan s’était targué de l’avoir fait.
Pour ceux que l’on va rapatrier, même s’il y a acte de guerre contre la patrie, ils ne seront pas jugés pour crimes faute de preuves directes, donc au bout de 5 à 10 ans seront relâchés, et bénéficieront des minima sociaux que vous avez cités. Or on a vu avec l’attentat du pont de Londres que certains repasseront à l’acte, ce n’est pas une hypothèse mais une certitude. Mais la rétention préventive à perpétuité n’est pas prévue dans un état de droit.