La climatologie a en commun avec l’économie d’être une science efficace pour analyser le passé mais bien en mal d’élaborer des modèles prédictifs fiables.
Ceci dit, l’argument des climato sceptiques qui accuse les « réchauffistes » d’être des complices d’un grand capital avide des profits que va générer une économie « verte » est d’une prodigieuse hypocrisie.
Ils sont en effet, à leur tour, ce qu’ils reprochent à leurs adversaires, à savoir les idiots utiles d’un système aux visées tout à fait critiquables.
Le secteur des énergies fossiles, principal bénéficiaire du doute inlassablement répété (ici et aujourd’hui encore) investit des sommes considérables pour qu’on ne remette pas en question les aspects négatifs de leurs activités. Et les sceptiques les aident gratuitement...
De toute façon, l’ère du pétrole approche de sa fin. Retarder le passage à d’autres formes d’énergie me semble donc contre productif, d’autant plus que je n’ai pas l’impression que les solutions de remplacement soient déjà au point.