Contrairement à l’autrice de l’article, j’ai l’impression que Raoult a gagné le respect de la journaliste au long de l’entretien. Il s’est montré mesuré et accessible, sans non plus simplifier ses arguments. Sur la fin, elle semblait même en position de s’entendre avec lui. Je ne sais pas si elle s’est sentie désarmée, mais j’ai senti comme une pointe d’admiration, dans le sens où la discussion est restée ouverte du début à la fin (et où les feuilles qu’elle tenait dans la main n’avaient plus aucune importance). Si le fond du propos de Raoult était effectivement courageux, il ne l’a pas matraqué, il l’a simplement énoncé. Sa victoire est dans la forme.