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Nicolas Cavaliere

Nicolas Cavaliere

Titulaire d'une maîtrise de sociologie et d'un DEA d'Analyse Pluridisciplinaire des Situations de Travail à l'Université de Provence, je suis un paresseux qui écrit de temps en temps pour se faire croire qu'il n'est pas un bon à rien.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/02/2008
  • Modérateur depuis le 03/01/2009
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Derniers commentaires



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Cavaliere 16 septembre 15:47

    Pas Hedy, Hedley...



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Cavaliere 16 septembre 15:44

    @Mélusine7
    Ah ah ah ah ah.... On ne devrait pas se moquer de l’occultisme, c’est pas bien...



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Cavaliere 16 septembre 15:42

    @Massada
    L’intérêt est justement dans les longueurs, comme chez Tarkovski ou les derniers Visconti. En général, les cinéastes âgés ont besoin de rester encore un peu , alors ils étirent les scènes et les plans, et Lynch l’a fait à sa manière avec sa matière... La première scène avec Audrey Horne dans la partie 12, c’était quelque part un peu du « Gertrud » (Dreyer) avec de l’humour à la Andy Kaufman. C’était énervant, mais c’était drôle.
    Je n’ai pas compris la fin, honnêtement, en fait, je crois que je n’ai pas envie de la comprendre. Au premier degré, c’était un retour dans le temps ou un passage dans une autre dimension, mais ce serait trop simple et légèrement fainéant d’un point de vue scénario. Je préfère en retenir le caractère inachevé, décevant, informe... Et les longueurs...



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Cavaliere 14 septembre 18:34

    @Deaf Boy Grunt
    Vous m’avez très mal lu. Je ne mets pas la barrière à « Blonde On Blonde » ou « John Wesley Harding » comme vous me l’attribuez, mais après « Self Portrait », un disque que je qualifierais de WTF par manque d’autres termes appropriés. Et vous manquez singulièrement d’humour à propos des Esquimaux. Ce n’est pas le contrepied « Self Portrait » que je dénonce dans cet article, c’est le contre-pied suivant « New Morning », celui où il revient « sur le marché » et où il devient un songwriter que je trouve singulièrement banal. Les excentricités de la suite, Rolling Thunder Revue, Jésus et Empire Burlesque, ne font que confirmer qu’il avait perdu sa voie.

    Dave Van Ronk trop violent, je confirme. Trop rugueux, pas assez urbain, pas assez hip. Dylan savait se jouer et jouer de la comédie des apparences, et ça faisait de lui un artiste complet, mûr pour l’exploitation auprès du public. Van Ronk ça rappelle l’ancien monde d’avant-guerre, c’est comme Charlie Patton qui hurle contre les inondations en déchirant sa guitare, c’est trop vieux pour les teens, et ça ne ressemble plus assez à un acteur.

    L’année dernière, je n’exprimais pas dans ce texte ma frustration que Dylan ne se soit pas comporté exactement comme il aurait « fallu » qu’il le fasse. J’exprimais ma frustration contre moi-même et mes propres aveuglements en prenant Bob Dylan comme excuse. Cela y est écrit. Si j’avais été moins con, j’aurais été moins malheureux.



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Cavaliere 7 septembre 18:39

    @Armelle
    Si vous voulez un bon exemple, cherchez Pôle Emploi. Chaque agence a son propre SIRET.

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