« les sons »d et t« . Les dentales sont, dit-on, assez éclatantes. »
Dans le contexte des « hécatombes » de Brassens où « tant de têtes tombent » le « t » fait nettement le bruit d’un couperet.
« Les sifflantes »s, z « sont des phonèmes pleins de douceur et d’harmonie… »
Les sifflantes nous sifflent simplement aux oreilles comme les fameux serpents qui sifflent sur nos têtes.