Avec les grosses chaleurs et la nécessité vitale de pouvoir continuer à tchatcher — un provencal qui ne tchatche plus, c’est un provencal mourru — ce ne sont plus des masques que nous portons mais des éponges...
Mais bon, à 135 euros la prune, ca fait cher le kilo !
Faut croire que les rebelles de superettes en carton pâte qui refusent de s’auto postillonner ;), ont des sous à foutre en l’air...