Le
« style d’écriture qui remonte à la
nuit des temps bibliques » est hélas réactualisé par l’église
catholique, qui le veut à nouveau utilisé, en notre 21e siècle, pour
faire connaître ce qu’est, selon elle,
la réalité de Dieu : celui qu’elle considère comme étant le Dieu des
chrétiens, a bien appelé à massacrer
massivement à l’époque de l’Ancien Testament. C’est dit très explicitement
dans le Livre de Josué de la Bible de Jérusalem promue en 2001 par le pape
Jean-Paul 2.
L’église
catholique efface ainsi ce qui apparaissait comme la différence fondamentale
entre les trois plus grands monothéismes : l’hébraïsme était cette religion de l’Ancien Testament dans lequel
Dieu appelait à de grands « et bons » massacres. Le christianisme était la religion née
de la mission que s’était donnée le Juif Jésus de faire disparaître cette
prétendue « bonne criminalité » de Dieu. L’islam était la religion qui la relançait six siècles plus tard.
Pour
l’église du pape François le christianisme est toujours, aujourd’hui, une religion criminogène comme celle qui
l’a précédée et comme celle qui lui a succédé.