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Accueil du site > Tribune Libre > Immigration, islamisme, communautarisme... un débat surréaliste en (...)

Immigration, islamisme, communautarisme... un débat surréaliste en l’absence des historiens et des philosophes

Certes, on peut comprendre qu'une communauté venue d'ailleurs veuille conserver en mémoire son histoire et perpétuer ses traditions ; il en fut de même en ce qui concerne l'arrivée, en Gaule, du christianisme évangélique dans les premiers siècles de notre ère. L'Histoire en a conservé la trace dans un texte fabuleux que les historiens font semblant d'ignorer. Il s'agit des Actes de saint Marcel. Je cite (caractères en italiques) :

En l'an 177, saint Marcel se dirigea vers Argentomagus (forteresse antique de Taisey, cité des Éduens de Strabon, Cabillodunum de César). Il cheminait depuis quelque temps, lorsqu'il arriva devant la maison de Priscus, le gouverneur de la province, le préfet des bateliers de la Saône, (le palais de la Vigne-aux-saules dont on a retrouvé la trace). Celui-ci préparait un sacrifice et un festin en l'honneur de ses dieux... Marcel, le témoin du Christ, refuse de toucher à ces mets offerts à des divinités païennes... il répond hardiment : « Je suis chrétien ! » ... Priscus , frémissant de colère, livre aux bourreaux le saint Martyr pour qu'ils le torturent sans pitié ! Il le fait conduire devant les idoles qui sont dans la ville... on le condamne à endurer des tourments variés. On le mène d'abord devant une statue de Saturne, élevée sur les bords de la Saône. On l'élend sur un chevalet ; on le frappe à coups redoublés ; le sang ruisselle ; les chairs se détachent par lambeaux sous les verges cruelles. De là, on l'entraîne à la porte séquanaise, devant l'image du Soleil, idole principale de la contrée. Enfin, toujours par l'ordre du préfet, on l'emmène dans un atrium sacré, vers une statue placée au faîte d'une haute colonne... Là, ses membres, distendus par les chevalets et déchirés par les chaînes de fer, sont soumis à l'horrible supplice du feu... l'impie gouverneur entre dans une fureur extrême et ordonne que le serviteur de Dieu soit immédiatement enterré jusqu'à la ceinture, tout vivant et debout... Le 4 septembre de l'an 179, son âme allait jouir de la gloire promise par le Seigneur à celui qui a bien combattu.

Que faut-il retenir de ce texte historique ? Je plaide l'évidence. Au II ème siècle de notre ère, les empereurs romains, complètement dépassés, ont bien du mal à maintenir la paix sociale en Gaule, entre un druidisme ancien de Gergovie, un judéo-druidisme qui va exploser, au IIIème siècle, dans le plus beau temple de l'univers toujours existant dans la cathédrale de Chalon, et un christianisme de Nazareth conquérant.

L'évidence est qu'en 177, et encore au IIIème siècle, Chalon-sur-Saône, porte d'entrée de toute la Gaule pour les idées nouvelles, ne veut pas des quatre évangiles... et que le procédé tout simple pour lui interdire d'entrer était de proposer aux migrants de manger de la viande sacrifiée aux idoles.

Pour en revenir à notre époque, peut-être aurait-on pu limiter l'immigration des islamistes les plus radicaux en leur proposant de même, comme condition d'entrée, du "Halouf", ce que, dans la langue française, nous appelons "cochon", animal impur aux grognements diaboliques. Eh bien, non ! Bons catholiques, hurmanistes par surcroît, nos dirigeants politiques, Gisc et Raf, ont préféré accorder le regroupement familial sans discernement, y compris à ceux qui, dans les organisations FLN de métropole avaient cotisé pour soutenir nos adversaires ; et cela, alors que l'histoire frémissait encore du massacre des Oranais après les accords d'Evian, sans oublier les directives pour que ne soient pas rapatrier les harkis... etc. Force est de constater que nos dirigeants politiques n'ont rien compris, ne comprennent toujours pas et ne comprendront jamais ce qu'est une guerre subversive... ni les médias.

De l'aveuglement des historiens officiels, des politiques et des médias :

La France a forgé son identité et établi ses valeurs dans une culture d'origine judéo-chrétienne. Au risque de perdre son âme, elle ne peut poursuivre que dans sa culture mais à condition d'en remettre en question la compréhension de son origine et de son histoire. C'est ce que j'ai proposé en plusieurs articles en expliquant que les textes bibliques, judaïques et évangéliques étaient cryptés, autrement dit, interprétables et à interpréter pour et par les "intelligents". Le christ du ciel que les Anciens ont imaginé ne pouvait descendre dans les communautés saintes esséniennes qu'en esprit. Et en effet, c'est bien l'esprit de justice qui, d'après la première épître de Jean, semble être descendu - plus ou moins bien - (avec les lois romaines ?). Quant à l'esprit d'amour, c'est beaucoup plus compliqué.

Extrait de mon Histoire du Christ, tome II, chapitre 2, dépôt légal : octobre 1996, Bibliothèque Nationale, classement : ouvrages ésotétiques !!!!

 1) l'esprit de Jésus, esprit essénien de justice mais aussi d'amour, est bien descendu dans le monde avec le premier évangile de Jean. Les trois épîtres qu'ils ont adressées à des communautés d'Asie Mineure sous le sceau de Jean l'affirment d'une façon péremptoire. Leur longue digression opposant l'esprit de lumière à l'esprit des ténèbres est dans la droite ligne du fameux prologue sur le logos et en complet accord avec la doctrine des Esséniens.
  2) Selon la première de ces épîtres, cet esprit de Jésus est bien descendu dans la chair du monde (dans la chair des communautés esséniennes de la mer Morte (Jean) et aussi dans celles de Galilée (André et Simon/Kephas). C'est ainsi que ces communautés ont "connu" ce Jésus lorsqu'il s'est "manifesté" (dans la prédication de Jean-Baptiste). C'est ainsi que Jésus a souffert dans les membres de ces communautés qui ont porté, comme des missionnaires, sa bonne parole dans le monde jusqu'au sacrifice de leur vie. Ils sont le Fils de Dieu, Fils de l'homme, que le Père a envoyé au monde pour le sauver et nous sauver. Témoins que nous avons été de leur amour pour nous jusqu'au sacrifice suprême, nous savons enfin, par ce sang versé qui lave nos péchés, que Dieu nous aime. Dieu, personne ne l'a vu, mais eux nous l'ont fait connaître. Ils nous ont donné de Son esprit. C'est ainsi que Dieu est en nous et qu'Il y demeure si nous continuons à nous aimer les uns les autres. C'est ainsi que nous aurons la vie éternelle.
  Ce Jésus qui s'est "manifesté" et qui peut se manifester encore, il faut se tenir toujours prêt à l'accueillir. Dans l'évangile (prophétisé) de Jean (Baptiste), il nous a promis la vie éternelle. Ayons confiance, car il se tient, dans le ciel, à la droite du Père, et il sera pour nous un avocat (Paraclet), même s'il nous arrive de pécher.
  3) Les exégètes se sont assez peu intéressés à ce texte pourtant capital. Dommage ! Car la question qu'il fallait poser, par delà les siècles, à l'auteur de cette épître - un peu trop évasive - est la suivante : « Cet esprit de Jésus s'est-il révélé dans le membre par excellence d'une communauté ? » Nous reformulons notre question d'une manière plus traditionnelle : « Jésus/individu s'est-il révélé comme fils de Dieu en ressuscitant (dans un corps humain) comme on le lit "littéralement" dans l'évangile prophétisé de Jean ? » A la lecture de l'épître précitée, il ne semble pas. L'auteur n'évoque nulle part le miracle capital de la résurrection du Christ qui sera pourtant le fondement de la foi de saint Paul. Il ne parle, en ce qui concerne Jésus, que de "manifestations". Pour lui, l'événement capital sera le moment où Dieu, en personne, se manifestera. Nous Le verrons alors comme Il est, et notre joie sera grande de constater que nous sommes semblables à Lui.

Ceci étant dit, voyons la question de l'islam ; extrait de mon article Agoravox du 22.2.2020 :

Contrairement au Jésus chrétien, Mahomet, appelé également Muhammad, n’est qu’un homme. Tabari est très clair sur ce point. Voici ce qu’il fait dire à Mahomet : "La mort est une nécessité et aucun homme ne peut y échapper... Si j’ai frappé quelqu’un, qu’il me frappe, si j’ai offensé quelqu’un, qu’il m’offense, si j’ai pris le bien de quelqu’un, qu’il me le reprenne" (page 342). Et Abou Becker conclut : "Musulmans, Mohammed a quitté ce monde. Que ceux qui l’aimaient sachent qu’il est mort et qu'il ne reviendra plus ; mais que ceux qui adorent Dieu sachent que Dieu est vivant et qu’Il ne meurt jamais. Dieu a dit que Mohammed n’est qu’un apôtre comme, avant lui, il y eut d’autres apôtres... (d’après page 349). Ces autres apôtres, ce sont ceux du christianisme. Ces autres prophètes sont ceux des Juifs.

En réalité, on ne trouvera nulle part dans la vie de Mahomet la moindre action ou pensée hostile à l’égard de l’Occident. Quand, au début de son ministère, ses disciples durent s’enfuir de La Mecque, c’est en allant vers l’ouest qu’il trouvèrent refuge, en Abyssinie, royaume chrétien. Ses véritables ennemis extérieurs, c’est à l’Est qu’il les a trouvés, chez les princes d’Oman et de Bahrein, et surtout en Perse (l’Irak et l’Iran). La seule ambition de Mahomet - il faut le dire une bonne fois pour toutes - fut de réaliser l’unité politique d’une Arabie qui aurait vécu en bonne intelligence et voisinage, notamment avec l’Empire romain d’Occident, mais avec son identité propre. Et c’est bien dans cette optique qu’il a donné à l’Arabie une religion et un prophète... une religion et un prophète à l’image de ce qui donnait un sens à la vie dans les autres grands pays civilisés de cette époque. De même que le monde chrétien avait son prophète, Jésus, de même que les Juifs avaient les leurs, de même l’Arabie se devait d’avoir le sien, Mahomet. Jamais Mahomet n’a prêché la guerre sainte contre l’Occident. Les infidèles, c’est dans les pays arabes qu’ils se trouvaient (10).

Extraits de mon article Agoravox refusé du 6.10.2019. De l’urgence d’un grand débat public sur les textes fondateurs de l’islam et du 8/10/2012 : Face à l’islamisme radical, une solution existe...

Concernant les textes musulmans, j'ai montré que leurs auteurs en avaient donné la clef de lecture dans certains passages, notamment lors du siège de Médine, les femmes de Mahomet y étant présentées clairement comme des troupes militaires, à condition de bien traduire le texte

Nos théologiens s'égarent. Nos intellectuels ont failli. Notre université s'embrouille. Je veux l'écrire ici, haut et fort : ce n'est pas par des discours creux et de circonstance qu'on règlera le problème. Il faut remonter à la source. Il faut réinterpréter la Sîra. Il faut retraduire correctement le Coran. Il faut le comprendre en le replaçant dans son contexte ancien. 

Il faudra ensuite que cette plus juste lecture s'impose au secteur public, au monde de l'édition, à celui des écoles et à celui des prisons... Pour rééduquer les égarés, pour sauver les générations futures, c'est la solution radicale et je n'en vois pas d'autre. 

Bien sûr que cela ne peut pas se faire, de but en blanc. Cela se joue au sein des populations, et nos armes, ce sont les médias, si elles le veulent bien. Dans les récents débats télévisés, a-t-on évoqué la question des sources ? Une seule voix s'est élevée dans ce sens : celle de M. Pascal Bruckner, et son propos était très clair. Le mal se trouve dans l'esprit des islamistes, dans l'interprétation des textes musulmans qu'en fait DAECH, interprétation, ni vraiment démentie, ni clairement condamnée, faute d'argumentateurs avertis. Mais je crains que M. Bruckner se trompe en pensant que la réforme de l'islam pourrait venir de l'Académie du Caire.

Quant à la mort du Prophète que Tabari relate sur plusieurs pages, c'est un étonnant récit poétisé. Il ne s'agit pas de la mort d'un homme ordinaire. Mahomet n'existait qu'en tant que conseil. Cette agonie est celle d'un conseil aux prises avec les difficultés d'une fin de règne, avec des hauts et des bas, des accès de fièvre et des retours de santé, jusqu'à sa dissolution.

Ce conseil Mahomet n'a jamais voulu porter la guerre au dehors de l'Arabie. Reconnaissant à l'Occident la primauté de s'être donné des Apôtres, véritable chef de guerre bien que parfois contesté, son oeuvre est d'avoir réalisé l'unité politique du Hedjaz en y imposant la pratique d'une seule religion, modèle pour ses voisins d'Arabie.

Ce sont ses grands disciples qui, dans la suite de son enseignement, se sont lancés dans les grandes conquêtes militaires qui ont suivi sa mort. Ironie de l'Histoire, ce sont ses disciples qui ont tué Mahomet en faisant éclater le conseil qui les liait les uns aux autres.

Et voilà comment est née cette mortelle utopie dont Mahomet ne voulait pas, qui veut étendre au monde entier un système de croyances qui n'était prévu, au départ, que pour l'Arabie et que pour un VII ème siècle aujourd'hui bien lointain.

Reste l'intérêt qu'il y a à comprendre ce que les auteurs des textes fondateurs musulmans ont voulu dire.

Ces rédacteurs étaient cultivés, connaissant les textes anciens et disposant de bibliothèques monastiques. J'ai fait l'hypothèse raisonnable qu'il s'agissait du monastère de Ba Hira, à Bosra. On y voit encore des fresques représentant l'ange Gabriel, celui qui inspirait le Prophète (lorsque Gabriel lui parlait, il faut comprendre que c'était, en réalité, le monastère qui lui envoyait ses instructions). Ces auteurs ont cherché à écrire leur histoire comme il leur semblait que leurs prédécesseurs avaient écrite la leur... avec un sens littéral apparent pour les simples, un sens caché pour les intelligents. Aveugles que nous sommes qui ne voulons toujours pas comprendre que les brebis bêlantes d'Abraham étaient en réalité les soldats d'une troupe militaire mercenaire chargée de maintenir l'ordre égyptien en pays de Canaan ! et cela, sous les ordres d'un chef, Abraham, un conseil de prêtres.

J'irai même jusqu'à penser que ces rédacteurs se sont parfois amusés à abuser de la crédulité de leurs lecteurs jusqu'à l'absurde sans que ceux-ci s'en rendent compte. C'est ainsi qu'avant de s'emparer de La Mecque, Mahomet se trouva glorifié comme un héros antique, ses disciples recueillant jusqu'à sa salive quand il crachait (Tabari, page 145).

Bref, il s'agit d'un style d'écriture qui remonte à la nuit des temps bibliques avec les allégories de la création du monde et du péché originet. Une écriture qui, en l'absence d'une législation détaillée, servait de guide au peuple, avec, en épée de Damoclès, la terrible menace du jugement dernier.

Tabari, Mohammed, sceau des prophètes, traduction Hermann Zotenberg, éditions Sindbad.

Emile Mourey, 6 octobre 2020 

 


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34 réactions à cet article    


  • il faudrait 6 octobre 19:11

    bonsoir Monsieur Emile, vous écrivez : « Quant à la mort du Prophète que Tabari relate sur plusieurs pages, c’est un étonnant récit poétisé. » On a beaucoup écrit aussi sur la mort des Saints, notamment Jacques de Voragine dans la Légende Dorée. Toucher au récit officiel de la mort de Muhammad est pour certains un sacrilège ou un blasphème. La tunisienne Hela Ouardi l’a fait dans « Les derniers jours de Muhammad ». J’ai lu que, à Dakar, par exemple, un imam « traditionaliste » a fait interdire la vente de son livre. 


    • pallas 6 octobre 19:34
      Emile Mourey

      Bonsoir,

      L’Islam, La Torah, L’Evangile, sont des livres Saint, comme l’est « L’Ancien Testament ».

      Discourir est une chose, mais il faut le faire avec les experts.

      J’ai eu l’occasion de regarder débat des chercheurs.

      Exemple :

      Zemmour a cité l’Ancien Testament comme justificatif de son propos c’est une erreur, il n’est pas cananéens.

      L’Ancien Testament ne doit jamais servir de propos.

      Ne faite pas ce genre d’erreur

      Le passé est le passé, le présent est le présent

      Salut


      • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 6 octobre 20:01

        @pallas

        « L’Ancien Testament ne doit jamais servir de propos. »

        Ce n’est pas ce qu’a dit le Christ :

        Matthieu 5:18

        « Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. »

        Or l’ancien testament contient des prophéties pour notre temps comme Daniel 7 par exemple.

         

        Ce n’est pas ce que dit l’Apocalypse :

        « Un grand signe parut dans le ciel : une femme (l’église) enveloppée du soleil (nouveau testament), la lune sous ses pieds (ancien testament), et une couronne de douze étoile sur sa tête (douze apôtres).


      • pallas 6 octobre 20:11

        @Daniel PIGNARD

        Bonsoir,

        C’est un conseil, ne jamais se servir de « L’Ancien Testament » pour affirmer ces propos.

        Il ni a que le français (toi) qui détourne le propos.

        Un Musulman, Chrétien, Juif, ne l’évoque jamais, en tout temps et en tout époque

        De plus, vous ne comprenez pas les « Écrits ».

        Les Cananéens le peuvent, en « bien » ou en « mal », c’est leurs droits.

        Salut


      • binary 6 octobre 21:32

        En tant qu’inculte binarien primaire, j aimerais qu un Historien officiel de l Institut, un savant aux connaissances encyclopédique incontestables, nous donne un exemple, pris mettons sur les dix derniers milliers d années, d’un peuple qui ayant été en guerre avec un autre peuple, ait décidé, après la fin de cette guerre, de faire venir sur son territoire des millions de ses anciens ennemis, et cela au nom de la justice, de la morale, du développement économique, et du BONHEUR inévitable qui devait s en suivre.

        Et s il a trouvé, je lui poserais une autre question qui me turlupine : Depuis l invention du bâton et celle du lance pierres, quelle population a mis plus de 40 ans avant de s apercevoir qu un autre peuple lui faisait la guerre ?


        • mmbbb 7 octobre 11:44

          @binary il s agit desormais une immigration de peuplement dont une des caractéristiques est le mouvement important des populations Le nombre d illegaux rentant en France par an correspond peu ou prou au grandes vagues migratoires de jadis .Par ailleurs , il y a des populations s installant en France qui n ont aucun lien historique exemple les pakistanais les tchétchènes et d autres dont les communautes sont importantes Avant les incidents de Dijon , je ne savais que les Tchétchènes habitaient cette ville.
          La on peut qualifier la libanisation des territoires C est une evidence 
          Il y a aussi un differentiel important du taux de ,natalite entre ces pays et le notre en particulier Phenomene unique dans l histoire de l humanite 
          Une mutation economique dont celle ci n a plus guere besoin de « bras » comme jadis , secteur de l automobile et l industrire en general dont la noter a péricliter , un recul de l affirmation de nos valeurs notamment celle de la laicite et une montee depuis quelques dizaines d années du fondamentalisme religieux 
          Je laisse le soin aux historiens aux décideurs de resoudre cette equation a plusieurs inconnues . c est ce que l on appelle un noeud gordien 


        • binary 7 octobre 14:51

          @mmbbb
          « les vagues migratoires de jadis » ? De quel jadis parlez vous ?
          Il n y a pas une immigration de peuplement. Il y a une politique de déstructuration sociale , en détruisant l identité des populations.


        • macchia 7 octobre 10:31

          Le présent est tragique. Imaginez une jeune fille de 14 ans envoyée de France au Pakistan pour la marier.


          • Emile Mourey Emile Mourey 7 octobre 11:31

            @macchia

            Une honte et un scandale.


          • OMAR 7 octobre 20:14

            Omar9
            .
            @Emile Mourey
            .
            Je suis totalement d’accord avec votre conclusion.
            .
            Cependant, dites nous ce que vous pensez quand, principalement en Occident, et particulièrement en France, il y a des fillettes de 12 ans qui ne sont même pas mariées, mais mamans ?
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_plus_jeunes_m%C3%A8res_du_monde


          • Emile Mourey Emile Mourey 7 octobre 23:35

            @ omar7

            De même que c’est absurde de croire que le Prophète ait épousé une enfant de 7 ou 9 ans. Aïcha était une troupe militaire.


          • Van Hell Sing(V.H.S) Cyrus 8 octobre 00:59

            @OMAR

            Cependant, dites nous ce que vous pensez quand, principalement en Occident, et particulièrement en France, il y a des fillettes de 12 ans qui ne sont même pas mariées, mais mamans ?

            >la menarche , est l’ age des premiere menstruation , pas celui d’ une grossesse
            c’ est le contraire de la menopause.

            https://dictionnaire.reverso.net/francais-definition/m%C3%A9narche


          • OMAR 7 octobre 20:23

            Omar9

            .

            @ E. Mouray :« La France a forgé son identité et établi ses valeurs dans une culture d’origine judéo-chrétienne. »

            .

            Durant mon enfance, à l’école, on m’avait appris que mes ancêtres étaient des gaulois et que la France possède une culture gréco-romaine.

            .

            Depuis quand la culture judéo-chrétienne s’est-elle substituée à la culture gréco-romaine ?

            Depuis Vercingétorix ?

            Ou le massacre de la Saint-Barthélémy ?

            Ou juste après la rafle du « Vel d’Hiv » ?


            • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 7 octobre 20:26

              @OMAR

              Depuis quand la culture judéo-chrétienne s’est-elle substituée à la culture gréco-romaine ?

              Fille aînée de l’Église, Saint-Louis, toussa.

              C’est du folklore, mais bon.


            • Emile Mourey Emile Mourey 7 octobre 23:38

              @OMAR

              Depuis l’empereur Constantin.


            • Emile Mourey Emile Mourey 8 octobre 00:37

              @OMAR

              ou plutôt Clovis


            • Van Hell Sing(V.H.S) Cyrus 8 octobre 00:38

              @Emile Mourey

              non mon colonel , sous constantin c’ etait encore la gaule romaine et chretienne , ce n’ est qu’ as l’ invasion des francs , des wisigoth et des burgonde qu’ on commence a parler de france chretienne ... 

              j’ invoquerais plutot clovis vers 480 .

              Mais je vous accorde que c’ est jouer sur les mots.

              Au plaisir


            • Emile Mourey Emile Mourey 8 octobre 00:50

              @Cyrus

              Merci. Votre message est de 0h38, je viens de me corriger à 0h 37


            • Van Hell Sing(V.H.S) Cyrus 8 octobre 01:01

              @Emile Mourey

              ou je l’ ais bien vu , il y a parfois d’ étrange synchronicité dans la vie ...
              la meme muse a du nous le soufller a l’ oreille car cela devais etre dit ...

              bravo d’ avoir été le plus rapide .
              Prenez soins de vous et des votres .


            • Van Hell Sing(V.H.S) Cyrus 8 octobre 01:19

              @Emile Mourey

              https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/du-repas-essenien-de-bibracte-a-la-140728

              je remet ici , le lien de votre article , sur la sculpture en illustration , elle est vraiment troublante , et quasiment introuvable sur le net ...

              bonne soirée 


            • @OMAR
              Un écrivain nommé Hervé Ryssen est actuellement en prison pour avoir répondu à cette question...


            • Jonas 8 octobre 08:44

              Bonjour , Emile Mourrey, 

              L’islam est la seule , religion qui a plagié, le Judaïsme , et le Christianisme auxquels il est redevable ,( le grand islamologue aujourd’hui décédé Mohammed Arkoun, disait , il faut qu’un jour l’islam reconnaisse l’apport du judaïsme et du christianisme ) .

              Et cette même religion a l’outrecuidance de les qualifier de fausses et de les maudire , cinq fois par jour en récitant la Fatiha. Soit sur une année 5x365= 1825 fois. Tout en islamisant ,les personnages bibliques  Abraham est musulman , Moïse est musulman , Jésus est musulman comme Marie est musulmane sans parler des autres prophètes. L’islam , voie , l’histoire des Juifs et des Chrétiens , qui ont vécu plus de 20 siècles avant sa fondation, tout en les traitant de faussaires. Il faut le faire ! 

              Imaginons , un immigré musulman comme l’Algérien Sid-Ahmed Ghlam , dont le procès s’ouvre aujourd’hui , qui voulait faire sauter une Eglise a Villejuif , pour rejoindre son créateur comme il a dit aux policiers , qui l’ont interpellé. 

              Supposant que cet immigré musulman algérien ayant prié seulement pendant 10 ans , en récitant la Fatiha, crachant 18 250 fois sa haine des juifs et des chrétiens. Comment peut-il s’adapter ou comme on dit aujourd’hui «  vivre-ensemble » sur une terre où vivent des juifs et des chrétiens ? Son cerveau n’est pas autrement fait , que celui , d’un jeune nazi , sous Hitler, auquel , le régime à inculquer la haine des juifs et des autres. 

              Par ailleurs , il n’existera pas d’Islam de France , d’islam du Pakistan ou d’Egypte etc. C’est le sultan « Frère musulman » Erdogan , avec franchise qui avait dit lors d’ une interview à un journal allemand que « l’islam modéré est un concept inventé par les occidentaux , pour fustiger l’islam. L’islam disait -il c’est l’islam un point c’est tout » et il s’y connait. 



              • Emile Mourey Emile Mourey 8 octobre 09:26

                @Jonas

                Oui, c"est triste à dire. C’est pour cela que je dis que le débat actuel est surréaliste et qu’il ne peut que s’ouvrir qu’après la critique historique.


              • Jonas 8 octobre 11:03

                @Emile Mourey
                Il ne faut pas juger l’islam par rapport , au discours lénifiant de ces adeptes en France , qui ne représente rien face aux 1500 millions sur la planète, et qui veulent nous vendre un Islam de paix et d’amour. 

                Or cet islam n’existe pas et n’a jamais existé et n’existera pas avant un siècle ou deux. 
                @Vous connaissez l’Ancien Testament : Pourquoi les hébreux ont mit 40 ans pour traverser le désert du Sinaï, et rejoindre la « Terre promise » alors que celle-ci se trouve a quelques centaines de kilomètres ? 

                Pour une raison simple, parce qu’il fallait que la génération et la suivante qui ont connu « esclavage et la domination en terre d’Egypte » disparaissent , pour faire place , a des générations d’hommes libres. 

                C’est la même chose avec l’islam ,tant que ceux a qui on a bourré le crâne , avec un Coran incréé , que le prophète Mohammad est le dernier des prophètes, que l’islam est la religion vraie et les autres fausses etc Tant que les musulmans croiront a cette mythologie , aux djinns , ces êtres surnaturels , alors que l’on fait la conquête de l’espace etc , rien de bon ne sortira de l’islam, qu’il soit de France , ou d’ailleurs. 


              • Emile Mourey Emile Mourey 8 octobre 11:59

                @Jonas

                Bien d’accord. Contrairement aux thèses nouvelles, la longue traversée du désert par le peuple élu a bien eu lieu comme la Bible le dit, mais il faut comprendre que Moïse lui a fait faire une longue étape à Petra, le temps de forger une nouvelle génération, comme vous le dites.


              • Jonas 8 octobre 12:47

                @Emile Mourey

                D’accord avec vous . 

                C’est pour cela que sans s’immiscer dans l’islam. Il faut que nos gouvernants soient ferment . Ceux qui ont choisi librement de vivre sur notre sol , acceptent les valeurs occidentales .Les seules dont on parle le plus dans le monde.

                Je sais bien , qu’ils ne sont pas venus en France pour cela , mais plus pour des raisons économiques en prenant la France pour une caisse enregistreuse. 
                Il faut cesser de comparer toutes les immigrations. Les premières immigrations ont pour leur grande majorité fui , les dictatures et le fascisme.

                Aucune immigration du passé , n’a égorgé , un prêtre dans son Eglise. Aucune immigration du passé , n’a assassiné des journalistes accomplissant leur boulot . Aucune immigration du passé n’a utilisé des voitures bélier , pour tuer a la gloire d’Allah et de son prophète. 

                 Nos hommes politiques doivent exiger des immigrés musulmans de respecter nos lois comme le font tous les citoyens de différentes religions ou sans religion et non seulement profiter des avantages sociaux. 
                 
                Laïcité , avec la séparation de la religion et de la politique. 
                La démocratie. Car dans une démocratie le point central c’est la volonté de l’homme et non celle de Dieu. 
                Egalité homme/femme. 
                Discrétion dans l’espace public. .
                Acception du blasphème, comme la critique de la religion. 


              • Pierre Régnier Pierre Régnier 9 octobre 09:16

                Le « style d’écriture qui remonte à la nuit des temps bibliques » est hélas réactualisé par l’église catholique, qui le veut à nouveau utilisé, en notre 21e siècle, pour faire connaître ce qu’est, selon elle, la réalité de Dieu  : celui qu’elle considère comme étant le Dieu des chrétiens, a bien appelé à massacrer massivement à l’époque de l’Ancien Testament. C’est dit très explicitement dans le Livre de Josué de la Bible de Jérusalem promue en 2001 par le pape Jean-Paul 2.

                L’église catholique efface ainsi ce qui apparaissait comme la différence fondamentale entre les trois plus grands monothéismes : l’hébraïsme était cette religion de l’Ancien Testament dans lequel Dieu appelait à de grands « et bons » massacres. Le christianisme était la religion née de la mission que s’était donnée le Juif Jésus de faire disparaître cette prétendue « bonne criminalité » de Dieu. L’islam était la religion qui la relançait six siècles plus tard.

                Pour l’église du pape François le christianisme est toujours, aujourd’hui, une religion criminogène comme celle qui l’a précédée et comme celle qui lui a succédé.


                • Emile Mourey Emile Mourey 9 octobre 09:46

                  @Pierre Régnier

                  Hubert Reeves ne répond plus et Erdogan est le nouveau prophète.

                  https://www.hubertreeves.info/


                • Pierre Régnier Pierre Régnier 9 octobre 09:58

                  @ Émile Mourey

                  Là où vous vous présentez aux lecteurs d’Agoravox vous dites :

                  « Je me suis tourné vers les philosophes afin qu’ils remplissent la promesse qu’ils avaient faite jadis : quitter l’enfance de l’humanité, éclairer le chemin (Luc Ferry, André Comte-Sponville...). J’ai échoué, point final... L’obscurantisme, l’aveuglement, le fanatisme l’ont emporté. »

                  Plus modestement, et sans vos connaissances historiques, j’ai essayé le même genre de chose et, jusqu’à présent j’ai, moi aussi, échoué… mais je ne baisse pas les bras. Dans mon petit livre DÉSACRALISER LA VIOLENCE RELIGIEUSE, édité en 2016 aux Éditions du Panthéon, j’appelle un philosophe à approfondir sa réflexion sur les religions et la laïcité : …/…


                  • Pierre Régnier Pierre Régnier 9 octobre 10:00

                    …/… « Dans son livre La religion dans la démocratie (éd. Gallimard 1998) Marcel Gauchet me paraît trop optimiste quand il écrit : Nul parmi nous ne peut plus se concevoir, en tant que citoyen, commandé par l’au-delà. La Cité de l’homme est l’oeuvre de l’homme, à tel point que c’est impiété, désormais, aux yeux du croyant le plus zélé de nos contrées, que de mêler l’idée de Dieu à l’ordre qui nous lie et aux désordres qui nous divisent. L’agnostique citoyen du monde que je suis fera remarquer que la terre entière est désormais notre contrée, que c’est là qu’il faut étudier le parcours de la laïcité (sous-titre du livre) et que certains de ceux qui, comme en Algérie, en Afghanistan ou en Iran, mêlent l’idée de Dieu aux désordres qui nous divisent tuent parmi nous très fréquemment. Ceux-là se disent très souvent croyants de l’islam, mais ce sont bien toutes les religions abrahamiques qui continuent de cultiver la violence théorique, théologique » 


                  • Pierre Régnier Pierre Régnier 9 octobre 10:30

                    .../...  Dans une note j’ajoutais ceci :

                    « Dans son livre Le désenchantement du monde (éd. Gallimard, 1985) Marcel Gauchet, qui reproduit dans son titre une expression de Max Weber, précise qu’il ne faut pas interpréter ce qu’il appelle la sortie de la religion comme une disparition de la religion : On peut concevoir, à la limite, une société qui ne comprendrait que des croyants et qui n’en serait pas moins une société d’au-delà du religieux… » 

                    C’est exact mais, à ma connaissance, Marcel Gauchet n’a pas examiné combien est grave cette conception de la laïcité toujours dominante en 2020, celle qui conduit, selon moi, aux massacres des mécréants de Charlie Hebdo et de beaucoup d’autres : « à côté de l’État », dont elle est désormais « séparée », la religion peut continuer d’enseigner que Dieu a bien appelé à massacrer massivement pour de prétendues « bonnes raisons ».


                  • Emile Mourey Emile Mourey 9 octobre 10:30

                    @Pierre Régnier

                    Merci pour vos deux commentaires.

                    Pour ma part, je ne vois pas ce que je pourrais dire d’autre, sinon répéter mes remises en question en partant de ma réflexion d’ancien militaire. Force est de constater l’aveuglement de nos « guides », responsables politiques, médias et autres.


                  • Emile Mourey Emile Mourey 9 octobre 10:57

                    @Pierre Régnier

                    Voyez tout ce que j’ai écrit pour dénoncer cette incroyable erreur d’avoir situé notre antique capitale de Bibracte au mont Beuvray, le plus grave étant qu’au plus haut niveau et dans l’ensemble des médias, on ne l’ait pas encore reconnue ; ce qui montre bien l’obscurantisme et le niveau intellectuel de dégénérescence auquel notre société est tombée. Oui, c’est à désespérer.


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