@Pcastor
si mon concept de post méditation est un fantasme, je vous suggère de me le démontrer relativement à l’affaire Daval, plutôt que d’user de votre seul argument d’autorité qui en droit pénal comme vous dites, ne vaut pas preuve et encore heureux !
je pensais être suffisamment clair dans un précédent commentaire en écrivant
"si le terme de « postméditation » n’existe pas en droit, son principe
est lui parfaitement reconnu, toujours dès lors où la personne à
dissimulée son crime (un des chefs d’inculpation) et cherché à faire accuser d’autres personnes en
détournant les enquêteurs sur de fausses pistes, tel un tueur de joggeur
et ensuite si ma mémoire est bonne son beau frère et sa belle
famille. Cherchant alors à transformer un meurtre en assassinat"
Comprendre que si Daval s’était dénoncé de lui même à la police, sa peine aurait été bien moins sévère, l’affaire peu ou pas médiatisé et l’avocat général n’aurait pas réclamé la perpète.