@JC_Lavau.
- Aussi l’illusion panoptique : « c’est moi que je vais tout savoir des conditions initiales ». Il suffit que j’en écrive l’illusion au tableau noir ; ils n’y verront que du feu, ces cons d’étudiants.
- Le fantasme animiste de Wigner et Neumann : « Moi l’observateur, je suis si tellement tout-puissant que je peux retarder autant que j’en ai envie les absorptions et la décohérence qui en résultera, rien qu’en n’observant pas ! ».
Dans l’apologue narquois que Schrödinger leur a dédié en 1935, ils s’imaginent tout de bon que l’appareillage ne sait toujours pas si le noyau instable s’est désintégré ou pas, tant qu’un auguste physicien copenhaguiste n’a daigné pencher son auguste attention sur le résultat, où Schrödinger a ajouté un chat pour mieux faire ressortir leur idiotie. Ils sont tellement nuls en thermodynamique, qu’ils n’ont pas remarqué que leurs senseurs ne fonctionnent qu’en état métastable, avec grosse réserve d’énergie pour amplification.