"La réalité c’est qu’il n’y a pas de grand remplacement, car il n’y a
rien à remplacer : le Français n’existe pas, il n’est qu’une vue
- courte- de l’esprit malade de ceux qui ont peur de l’autre."
Eh bien, toute cette logorrhée pour en arriver à cette conclusion !...
Minable imposteur...
Vos maîtres vous remercient.