@pipiou2
Déjà, je trouve cette question (fréquente hélas) complètement conne (sans préjugé à votre égard).
Lorsque le milieu politique (ici politico-sanitaro-sécuritaire) n’a pas d’idée et que la population crie (à juste titre) au scandale, on lui demande bêtement « bin qu’est-ce que vous feriez à notre place ? ».
Sous-entendu qu’ils sont super nuls et qu’ils pensent que, en plus des avantages de leur situation, on va faire le boulot à leur place. Alors, à moins d’avoir un salaire et donc un job pour traiter de ces questions, ce n’est pas mon rôle.
Ensuite, aucune structure supranationale n’a le droit de diriger notre Etat et encore moins d’imposer à son peuple des décisions. Surtout si elles sont irrationnelles — et tirées d’un cauchemar.
Que notre pouvoir suive comme un chien fidèle des pseudo-décisions de pseudo-professionnels de la santé est une haute trahison envers les Français.
Concernant les « moyens de juger ou non », il ne faut pas être Einstein ni avoir fait dix ans de médecine pour savoir que ces mesures sont inutiles, grotesques (ubuesques même) et servent d’autres objectifs que de sauver les gens.
Lorsque ces décisions affectent non seulement un peuple et son territoire — l’économie, le social, la culture (bref tout quoi) —, il n’est pas déraisonnable d’avoir son propre avis et de commencer à douter voire manifester son mécontentement pour demander le changement.
Je refuse de vivre dans une prison sanitaire et sécuritaire, dans un pays où chaque pas est surveillé et doit être justifié.