L’Etat turque est en lutte contre une « erdoganophobie ».
On a vraiment versé de la critique comme moteur du progrès (les critiqueurs nous montrent des défauts, à nous de les corriger, de faire mieux ainsi) à une vision psychologique : « accepte tout de moi, aime-moi ; si tu me critiques, c’est que tu me hais, et j’ai tout droit sur toi parce que la haine est inacceptable ».
Depuis 2016, cet état d’esprit a explosé.