Quand l’Etat n’incarne plus une certaine éthique. C’est l’humain seul qui est confronté au questionnement. Et c’est une lourde charge d’avancer sans boussole..Quand il n’y a plus de carte routière, l’humain a tendance à régresser. Puisque c’est ainsi, je fais ce que JE veux. La seule borne étant : du moment que je ne me fais pas pincer....Début de la barbarie.