« (...) il reste peu de moyens d’action (...) »
Sans doute, si l’on accepte les règles du jeu.
Le problème posé est celui du cadre politico-économique, tout favorable au régime ploutocratique actuellement. L’U.E. n’en est qu’une pièce, certes majeure. Pas d’autre voie qu’une volonté nationale de tenir la bride haute aux puissances d’argent.