Déjà que les « organisations du mouvement ouvrier » ont tendance à disparaitre des écrans radars, je voudrais bien savoir où elles trouveraient des chars, des avions et des ambassadeurs pour convaincre les pays voisins de la Syrie et les grandes puissances auxquelles ils sont affiliés de laisser tranquille ce pays, quels que soient ses dirigeants.
Déjà que les états ont la manie de l’ingérence, il ne manquerait plus que les organisations susdites s’y mettent, non ?