Il me semble que la
vaccination massive n’est que le plan-B par rapport aux solutions
médicamenteuses. Ceci dit, mieux vaut un plan-B mené efficacement qu’un plan-A
appliqué avec des retards et à moitié. Puis les soignants ! ils ont infiniment
plus de chance d’être en contact avec la maladie, et donc, de le transmettre,
qu’une personne ordinaire. Il est donc normal qu’ils soient tous vaccinés en urgence
avant les autres. Ne pas le faire, serait une faute grave et pour tout soignant
qui refuserait, une faute déontologique impardonnable.