Une quarante-douzième étude anglo-saxonne démontrerais que le traitement — je ne dit pas vaccin parce que ce n’en est pas un — est assez efficace les trois premiers mois, puis s’atténue pour devenir contre-productif au bout de six mois. C’est à dire qu’à cette échéance, ce sont les « vaccinés » qui tombent plus malades que les « refuzniks »...