@ Elric Menescire
J’aime bien votre article.
« Cette enfance insouciante donc, telle que je l’ai vécu, moi le quadra déjà fatigué, enfant des années 80, du Club Dorothée et des premiers mangas à la télé…une enfance où seuls nos parents commençaient à douter des lendemains qui ne chantaient déjà plus trop (« tournant de la rigueur » mitterrandien oblige), mais dont nous étions encore les héros insouciants et privilégiés. »
Je confirme pour le coup des lendemains et ne pensez vous pas qu’ils dont désormais complètement effarées par ce qui se passe ?