Il eût été préférable que les politiques de santé de nos nations affrontent réellement les faiblesses endémiques, les glissements psychosomatiques habituels, et les maladies chroniques liés à la malnutrition, à la pollution et au manque d’activités physiques - plutôt que de s’abrutir sur de bêtes virus grippaux...
Diabète et hypertension artérielle, obésité et hypercholestérolémie, alcoolo-tabagisme et pollution, écrans, stress et insomnies - les voilà, nos tares, nos vraies ennemies !
Cette histoire de pandémie (spontanée ou prévue de longue date) a viré à l’hystérie collective beaucoup trop vite et beaucoup trop fort, au point de tourner en ridicule tous les scientifiques, tous les journalistes, et surtout, la totalité des politiques...
À présent, l’égo boursouflé de ces individus nous jette droit dans le mur.