Merci. Excellent, comme d’habitude.
Le plus inquiétant, comme vous le suggérez, c’est que le processus est mondial, et qu’il n’y a plus de contre-pouvoir.
On a l’impression d’être sur la trajectoire d’un rouleau compresseur qui avance inexorablement.
Mais que restera-t-il aux commanditaires eux-mêmes quand ils auront tout écrasé ?