A Velosolex
Je sais que vous
avez voyagé et été soignant aussi, peut-être cela nous donne-t-il un intérêt et
certaines perspectives sur le sujet..
Je me souviens d’une
jeune fille de 22 ans que l’on avait récupérée après une énième tentative de
suicide : en parfaite santé, son frère était mort et elle voulait le
rejoindre. Et quelques lits plus loin un jeune mec de 25 ans qui n’avait plus
que quelques mois à vivre à cause d’une saloperie de tumeur au cerveau. Elle me
disait qu’un jour elle y arriverait, à mourir….
Comme j’aurais aimé
les rapprocher, pour qui sait, justement un choc ? pour qu’elle comprenne ?
Et puis tous ces débats
sur « mourir dans la dignité »…évidemment ! mais si on essayait « vivre
dans la dignité » pour commencer ?
La guerre (les
guerres), c’est encore autre chose…un peu comme la mort, quand on l’a vue de près,
je passe.
Un sujet à l’infini,
mais effectivement, le suicide (ou simplement la mort) d’un enfant, c’est un
tremblement de terre, tout à l’envers…
PS n’arrive pas à
répondre sous « répondre »..
c’est marrant les « moinsseurs pavloviens », y’en a qui s’emmerdent sec
!