Le sens que vous donnez à « blasphème » est arbitrairement restrictif. Le mot ne figure pas dans le code pénal, certes, mais dans les dictionnaires qui en relèvent l’usage, le blasphème contre une divinité n’est nullement le fait des seuls adeptes de celle-ci.
Trésors de la Langue Française : « Parole, discours outrageant à l’égard de la divinité, de la religion, de tout ce qui est considéré comme sacré. ». C’est la perception par le sectateur qui fait l’outrage.