@eddofr et @rogal
On a tort de se polariser sur le blasphème, que
l’on soit ou pas indigné par la « chose ».
Comme depuis toujours, le scandale concernant le domaine religieux c’est ce
que l’on considère comme sacré.
C’est en effet toujours vrai après les nombreux massacres commis par des
fidèles de l’islam. Et le pire, aujourd’hui, c’est que ce sont des prétendus
adeptes de la laïcité républicaine qui insistent pour qu’on respecte ce
« sacré », même quand il est manifestement criminogène.
Et
criminogène le prétendu sacré de l’islam l’est depuis sa création, puisque ses
textes fondateurs, sacralisés par les adeptes, appellent à tuer, et puique celui qui les a
énoncés, le prophète Mohamed, fut lui-même un grand meurtrier.
Mais
la conception criminogène de Dieu a simplement été relancée et re-justifiée
par Mohamed il y a 14 siècles. Des siècles plus tôt le judaïsme – au sein
duquel cette concepion est fondatrice – et le (faux) christianisme ont justifié
l’attribution à Dieu d’appels à massacrer massivement comme, par exemple, dans le Livre de
Josué.
D’une
certaine manière le pire est dans le « christianisme » puisque c’est
en trahissant Jésus et les Évangiles que cette religion continue de maintenir sacrée la croyance criminogène en un Dieu.