J’avais reçu une critique sur cet article quand il était en modération. La voici, suivie de mon commentaire :
« vous
vous placez dans un no man’s land assez méchant sans vous poser la
moindre question sur la place de l’animal en ce bas monde, que notre
immonde arrogance a polluée, rétrécie, envahie ! qu’un animal qui
traverse les océans se trouve seul si loin des siens n’a pas l’air de
vous interroger. Quant aux élucubrations humanistes attaliennes,
franchement, on s’en fout !
Méchant, vraiment ? Je n’en ai pas l’impression. Mon billet sur le beluga était plutôt écrit sur un ton ironique, un peu piquant parfois, mais méchant, vraiment ? ... » (suite).