@L’apostilleur
Oui, tout à fait, de toutes les manières qu’on regarde ces choses, ce qui importe ici c’est de voir l’unité animal-homme qui est opérée. On ne sait pas qui va être la victime.
Au pays basque, il n’est pas rare qu’il y ait des morts dans les rues avec les lâchers de taureaux. Ceux-ci ne sont nullement « préparés » avant. Je ne sais même pas si les cornes ont des « sécurités » au bout. J’en doute.