J’ai au moins appris quelque chose,
c’est qy’il y a des professeurs de danse à Sciences Po.
Sans doute pour péparer le demoiselles
au bal des « debs » et les garçons à savoir comment s’y
prendre pour les inviter à danser ? On comprend l’émoi des
jeunes gens progressistes étudiant dans cet établissement par
ailleurs réputé pour lutter contre l’enbyphobie,
cet ensemble d’attitudes négatives visant les personnes dont
l’identité de genre se situe dans la non-binarité. Il n’y a pas
de raison pour qu’un queer ne soit pas une deb ou pour qu’un.e
pansexuel.le n’invite pas à danser les genderfluids !