@robert
Ce n’est pas l’ironie qui me semble pouvoir y faire quoi que ce soit.
La reconnaissance d’un mal pour ce qu’il est étant la première condition de son éventuelle guérison, reste par contre à la bonne volonté à s’exprimer avec lucidité, plutôt que de s’en remettre au sentiments et à aux émotions que dictent des croyances et idéologies devant tout à un obscurantisme multimillénaire, qu’il soit religieux ou laïc.
Quant à la solution – pour répondre à votre « que faire ???? » –, celle évoquée en conclusion de mon article en vaut probablement bien d’autres, y compris celles à base de compassion, charité, solidarité, lutte des classes, lutte des génération très bientôt, surenchères de tous ordres, etc., tentées depuis que l’homme existe, sans autres résultats que leur impuissance.