Aujourd’hui
du beau boulot de chroniqueur façon Yann Barthès me semble-t-il, le brasseur
d’écume de TMC. La dérision comme argument et posture en guise de brevet de supériorité.
Ce qui nous garantit qu’il parle au nom du bien. Ce qui est quand même un peu
intimidant. Au dessus de la mêlée donc à sa façon.
Le talent
d’un justicier très occupé qui n’a pas le temps de ne nous dire de quelle
justice il nous parle ni qui est responsable de quoi et comment sur le fond. Comment
il se fait que nous soyons encore prisonniers d’un parlement de comédie où est
censée se jouer notre vie pour une génération. Ce qui n’est pas un détail et n’est pas rien à comprendre.
C’est une très vieille histoire.
Partagés entre l’espoir, la fatigue et la peur, enfants ou infantilisés
toujours encore un peu, nous sommes présumés être tous un peu sensibles et
curieux de la promesse de ceux qui parlent bien et doivent bien savoir et nous
dirons au temps opportun ce qu’il faut faire. Voilà un auteur qui a
incontestablement plusieurs cordes et mélodies à sa harpe.