Les
Russes de VVP en sont-ils les auteurs responsables ?
Des
preuves irréfutables ? Au stade actuel, seulement des
présomptions fortes déjà identifiables. Elles sont indépendantes
du fait avéré de : à qui profite cette action ! Et
comme cette destruction complique les projets des FAU sur le champ de
bataille sud, la probabilité d’une responsabilité russe en reste
accentuée. Il s’agira bien d’un sabotage, dans l’esprit de la
politique soviétique de ’’la terre brûlée’’..... Un deuxième
barrage plus au nord sous contrôle russe a déjà sauté.....
Quelques
indications qui pèsent dans le sens d’une responsabilité russe.
Des
forces armées russes motorisées ont été reculées de la zone
inondable il y a quelques jours. Mais des soldats de première ligne
sont restés dans les tranchées des zones inondables.
Aucun
personnel technique ou militaire sur les lieux du barrage, dont dans
les locaux techniques, à l’heure de l’explosion, donc à 2h50 le 6
juin..
La
réaction immédiate officielle de la Russie avec une accusation de
bombardements témoigne d’une réactivité ou d’une préparation pour
la mise en scène !
Les
images de l’explosion montrent une explosion venue de l’intérieur de
la structure.
Les
spécialistes affirment que les causes de la destruction ne sont pas
imputables à un bombardement. Rien de visible, rien de décelable.
La
pose de mines par des nageurs de combat ukrainiens supposerait des
moyens considérables qui auraient été facilement détectés par
les forces d’occupation russes sur le site. Poser des tonnes
d’explosifs sur une structure ne se fait pas en 1 jour ni à l’insu
des occupants. Elle est qualifiée d’impossible selon les moyens
ukrainiens et l’occupation russe,existante.
Enfin,
les analyses des relevés des sismographes démontrent que les
explosions sont d’origine souterraine.
Un
décret russe du 30 mai 2023 , (la Douma), interdit toute enquête,
dont celle à venir sur cette destruction de N K !!!!!! Belle
préméditation...
=Signer
Furax !!!!!!! Mais sans Pierre Dac.
En
termes de droit international, cet écocide s’avère encore un crime
de guerre avéré.