faisant du consentement à l’autorité sa seule boussole : et dans tous les domaines.
L’ancienne premier-ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern l’a même dit explicitement : « il suffit de nous écouter, il n’y a que nous qui disons la vérité ».
L’Union Européenne est en train de chercher à faire pareil : sous prétexte de lutter contre la désinformation et la propagation de la haine avec le Digital Services Act, toutes les plateformes -dont Twitter- doivent se conformer à ce dictat. Et qui décrète que c’est une désinformation ? Devinez.