Peu de commentaires sur ce sujet mais tous bons.
Comme le dit Clocel « qui peut encore croire en la justice de ce pays » ?... Les juristes ont coutume de dire :« ne me parlez pas de justice mais de droit ». Mais lorsque le droit est « interprété » subjectivement, dévoyé, violé ... que reste t’il ?
Ni justice (notion romantique), ni droits (textes destinés à la plèbe).