Bonjour, Decouz
100 % d’accord avec vous.
Vous avez en effet parfaitement raison, ce roman évite de tomber dans le piège du manichéisme : les populations qu’il décrit, qu’elles soient pro-russes ou pro-ukrainiennes sont avant tout les victimes de la déshérence d’un territoire passé de la grandeur industrielle à une vie chiche et précaire, voire à la survie pour les plus pauvres.