@jocelyne
Oui, il y a sûrement un mécanisme instinctif d’auto-protection qui prend le dessus lorsqu’on est confronté à un « choc clivant » (ou une succession de chocs), surtout si ce choc est perçu comme un danger fatal...
L’esprit anesthésié ne peut même plus s’interroger sur la vraie origine de ce « choc clivant »... On obéit aux autorités, on se conforme, on se soumet, et la probabilité qu’un « contre-choc » vous réveille devient très faible...