Bonjour, Aristide
Vous déformez une fois de plus mon propos.
Je dis simplement que, comme cela se passe dans les pays voisins, le chef de l’état demande au parti (ou à l’alliance) arrivé(e) en tête de former un gouvernement.
Si, en l’occurrence, le NFP n’y parvient pas ou renonce à gouverner du fait de sa faiblesse en nombre d’élus et de la probabilité d’une motion de censure dès les premier texte de loi présenté à l’Assemblée, alors seulement le chef de l’état doit se tourner vers le bloc arrivé en seconde position.
Rien d’incohérent ! Ou alors nos voisins sont incohérents dans leur pratique.
Auquel cas il n’y aurait qu’en Aristidie qu’existerait une formule magique !!!