@Jean Dugenêt et @Christophe
Il ne s’agissait donc pas de troupes aguerries, mais d’une surveillance de frontière allégée, assurée par des gardes frontières assistés de conscrits.
On peut comprendre le fait que cette zone n’était pas perçue comme ’’à risque élevé’’ d’attaque car suffisamment éloignée du front et de places-fortes adverses.
Donc l’hypothèse de l’avoir dégarnie sciemment comme un piège pour attirer des attaquants n’est pas crédible, du reste si cela avait été le cas la souricière se serait rapidement refermée, avant que cela entraine un discrédit des autorités et de l’armée.