Je ne vois pas pourquoi, sous prétexte d’« intelligence artificielle »( le mot est quand même clair ) nous devrions laisser de côté, notre sens critique, personnel, notre bon sens ( proverbial) pour se compromettre, dans l’acceptation tous azimut, d’un artifice, qui n’est nourris que, par notre propre intelligence, qu’il malaxe en potée d’avant garde.( Pour le moment)
Intelligence, est un mot usurpé, puisque, elle n’est « native » de la notre, remise en boule, et re-balancée, accommodée d’entrants, qui doivent « compléter » la réponse, en lui donnant une « aura », qui nous satisfait ( subjugue) par son étalement.
Il y a quelque chose d’infini, et de pourtant corruptible, dans cette « invention », qui n’est en définitive, que « l’émanation d’une globalité de réflexion d’une société donnée ». ( une forme d’effet Droste )
Et elle serait tout aussi esclave in progress, de cette pensée, si c’était des Martiens, ou des Vénusiens, qui lui avait donné naissance.
Que se passeras t’il, si jamais, nous intervenions en contradiction complète, avec cette entité, créée et alimentée par nos idées ?
Et si elle échappe à un moment, à cet apprentissage par défaut, pour juger par elle même, que nous sommes à « recycler » ????
Ou, que nous représentons une menace pour elle ( considérée comme NOUS ) ?
Cela sous entendrait il, que nous puissions être « sauvés » contre notre gré ?
Un peu comme ces Artificiels sans Intelligence, que sont nos politiques ?