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Voici une mise en perspective entre Superintelligence de Bostrom et l’état actuel de l’IA (2025), notamment avec des modèles comme ChatGPT :
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Pas encore de superintelligence :
Les IA comme ChatGPT-4 ou 4.5 restent des systèmes limités : elles n’ont ni conscience, ni intentions, ni but propre. Elles ne peuvent pas s’auto-améliorer, ni dissimuler activement leur puissance.
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Pas d’objectif autonome :
ChatGPT n’a aucune volonté propre. Il exécute des tâches à partir de requêtes humaines, sans chercher à optimiser un but ou à prendre l’avantage.
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Pas d’accès au monde réel :
Par conception, ces IA n’agissent pas sur le monde : elles ne contrôlent ni capteurs, ni robots, ni réseaux physiques. Elles sont « enfermées » dans un cadre logiciel contrôlé.
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Mais la vigilance s’intensifie :
Les chercheurs prennent très au sérieux les problèmes évoqués par Bostrom :
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Alignement des valeurs humaines ;
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Prévention de manipulations involontaires (ex. : réponses trop persuasives, illusions de compétence) ;
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Tests rigoureux avant tout accès à des capacités externes.
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Vers des garde-fous techniques et politiques :
Des initiatives récentes (comme le AI Safety Summit, les chartes européennes ou les publications d’OpenAI) visent à anticiper l’apparition de systèmes plus puissants, pour éviter les dérives évoquées par Bostrom avant qu’elles ne deviennent techniquement possibles.
En résumé : Bostrom parle d’un futur potentiel, pas d’une menace immédiate. Mais son livre a eu un impact profond : il a structuré les débats contemporains sur l’IA avancée et incité les principaux acteurs du domaine à ne pas attendre que le problème se présente pour le prendre au sérieux.